Alizé porte le nom du vent qui souffle sans à-coups sur les mers chaudes. C'est la même idée : une lampe qui ne demande rien, ne s'annonce pas, et se contente d'être là où vous vous installez.
Sa silhouette est celle d'une lampe de restaurant : tige fine, abat-jour conique, base carrée qui ne glisse pas. Aucun fil, aucune prise à chercher — elle passe de la table de la cuisine au coin du canapé, puis à la terrasse quand le temps le permet.
Toute la commande tient sur le dessus de l'abat-jour. Une tape change la teinte, du blanc chaud du dîner au blanc franc de la lecture. Un doigt posé plus longtemps fait monter ou descendre l'intensité, sans paliers.